Ce soir le départ est donné à 16h50 de Bois Guillaume pour 3 h de vélo
(bah oui car ce matin je n’ai pas eu le courage d'y aller en vélo.... pas bien de vieillir).
Bref je parle avec une collègue, waouh du vas où comme-ca, t'es courageux, le truc d'habitude quoi (qui me fait rire, pas du courage, C'EST UNE PASSION!!! nuance).
Donc direction la forêt verte comme habitude puis grimpette sur Houppeville, belle bosse dans la forêt puis direction Montville, Malaunay et ensuite nouvelle bosse celle qui même sur
Fresquienne dans les maisons prés du collège, sacrée patate....
Puis la descente sur Barentin (toujours le bazar pour passer dans le centre ville) direction la vallée de l'austrauberthe direction Duclair. Ensuite toujours la route du Halage jusqu'a Mesnil
sous Jumièges (terrible de vent de côté venant de la seine, mortel), mais là au lieu de prendre le bac, je prends la route qui longe la seine et j'arrive dans le très beau village de Jumièges (
avoir absolument !!).
Je passe donc prés de la merveilleuse abbaye direction le trait et caudebec en Caux, je prends le pont de Brotonne (température indiquée 20° le pied malgré le vent), ensuite direction Vatteville
la rue et je rentre par la forêt, un p’tit tour par Eturqueray et me voilà à Routot pour 2h55 de vélo - 89 km
Demain matin, direction au boulot en vélo pour la dernière et récupérer la voiture laissé sur le parking toujours par la même route.
Un peu d'histoire :
Le nom de Jumièges est célèbre dans le monde entier grâce à son abbaye, " la
plus belle ruine de France ", qui fut un des plus grands monastères bénédictins d'Occident.
Fondée en 654 par saint Philibert, moine originaire d'Eauze, dans le Gers, elle bénéficia dès le début de la protection royale
: c'est en effet Clovis II, qui régnait alors, et surtout sa femme, Bathilde, qui favorisèrent l'installation de Philibert et lui firent don de terres du domaine royal.
Aucun vestige ne subsiste de cette époque. Les éléments les plus anciens datent de l'époque carolingienne, avant les destructions des Vikings qui ravagèrent le pays durant presqu'un siècle
dès 840.
L'histoire de l'abbaye est ponctuée d'épisodes sombres, de destructions et de
déclin et de grandes périodes de reconstruction, sous la conduite de grands abbés, parmi lesquels Robert Champart, qui devint également archevêque de Cantorbéry et évêque de
Londres.
On lui doit la construction de l'abbatiale Notre-Dame, qui fut inaugurée par Guillaume le Conquérant en 1067.
Ce gigantesque monument est tout particulièrement célèbre par la particularité et les proportions de son architecture, dont les tours jumelles, hautes de
46 mètres, dominent toujours les méandres de la Seine toute proche.
Vendue comme bien national après la Révolution, l'abbaye fut achetée par des particuliers et transformée en carrière de pierre de 1795 à
1825.
Des propriétaires plus soucieux de sa conservation et de sa mise en valeur
prirent ensuite le relais, dont la famille Lepel-Cointet, qui posséda le domaine durant un siècle, jusqu'à son rachat par l'Etat en 1946.
L'abbaye doit beaucoup à cette famille, qui reconstruisit le bâtiment d'entrée, reconstitua la totalité du domaine par l'achat du logis abbatial, aménagea le parc à
l'anglaise.
C'est aujourd'hui un des sites les plus visités de
Normandie
L'interieur.....
l'exterieur vu de la route
encore une
Pour finir
une photo du pont dans la nuit
Derniers Commentaires